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PHARMACIE DU BOURG D'ORVAULT - Nos actualités
PHARMACIE DU BOURG D'ORVAULT
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Actualités

 
VIH
VIH - PHARMACIE DU BOURG D'ORVAULT
Le VIH, c’est quoi ?
Le VIH est le virus de l’immunodéficience humaine. C’est une IST, c’est-à-dire une infection qui peut se transmettre lors de relations sexuelles comme par exemple, l’herpès génital, la chlamydia et la syphilis.
 
La particularité du VIH est qu’il s’attaque aux cellules du système immunitaire, en particulier aux lymphocytes T CD4. Ce sont des cellules qui protègent le corps contre les attaques des maladies et autres infections.
 
Que veut dire « Être séropositif·ve » ?
Une personne est séropositive lorsqu’elle a été infectée par le VIH, c’est-à-dire que le VIH est entré dans son organisme et a commencé à se multiplier.
 
A partir du moment où le corps d’une personne est en contact avec le VIH, son système immunitaire (système de défense de l’organisme) réagit en produisant des anticorps spécifiques. Les anticorps sont des agents de défense de l’organisme qui vont tenter de combattre les virus. Le corps en produit de façon spécifique pour chaque type de virus.
 
Pour dépister l’infection par le VIH, on réalise une analyse de sang pour voir si ces anticorps pour le VIH sont présents dans le sang. Lors de ce dépistage, 2 possibilités :
  • Il y a des anticorps → la personne est infectée → la personne est séropositive
  • Il n’y a pas d’anticorps → la personne n’est pas infectée → la personne est séronégative
Le corps met un certain temps à produire les anticorps, c’est pour ça qu’il existe un délai d’attente pour faire un dépistage après une prise de risque.
 
Le plus souvent, au début de l’infection, la personne séropositive ne présente pas de symptôme significatif (signe visible de l’infection), mais elle peut cependant transmettre le virus dès qu’elle a été infectée.
 
Que veut dire séroconversion et délai de séroconversion ? 
La séroconversion est le moment où les anticorps anti-VIH apparaissent dans le sang d’une personne infectée. Les tests de dépistage sont positifs à partir de ce moment précis.
 
Le délai de séroconversion ou fenêtre sérologique est la période située entre la contamination par le VIH et l’apparition des anticorps anti-VIH dans le sang de la personne contaminée. Les tests de dépistage sérologique sont négatifs durant cette période.
 
C’est quoi être « malade du SIDA » ?
Une personne infectée par le VIH est dite « malade du SIDA » lorsque son système immunitaire commence à s’affaiblir de plus en plus et qu’il ne réussit plus à protéger cette personne contre les maladies et autres infections. C’est à ce moment-là, qu’apparaissent les maladies opportunistes. Les maladies opportunistes sont des maladies qui profitent que l’organisme soit sans défense pour l’attaquer. On retrouve souvent parmi ces maladies : des cancers, la pneumonie, la tuberculose …
 
Aujourd’hui, si elles prennent bien leur traitement, les personnes infectées par le VIH restent séropositives et ne tombent jamais malade du sida. Les médicaments permettent de stopper l’évolution du VIH et son impact sur le corps.
 
Ce qui offre une meilleure qualité de vie aux personnes séropositives. Par contre, les médicaments ne permettent pas de se débarrasser du virus totalement. Du coup, la personne reste séropositive.
 
Le préservatif : pour se protéger contre les IST et le VIH
Le préservatif (externe ou interne) est l’outil le plus utilisé et le plus accessible pour se protéger et protéger son·sa·ses partenaire·s contre le VIH et les IST.
 
Pour que la protection soit efficace, il faut bien suivre le mode d’emploi. Une mauvaise utilisation du préservatif peut causer des déchirements ou des glissements pendant le rapport sexuel. La protection contre le VIH et les IST n’est alors plus assurée.
 
Le dépistage du VIH, pourquoi et comment ?
Quand et pourquoi faire un dépistage ?
  • Suite à une prise de risque(rapport sexuel non protégé, déchirement du préservatif, partage d’une seringue ou de matériel d’injection infecté). Attention, pour une prise de risque ayant eu lieu il y a moins de 72h, il est possible d’avoir un traitement d’urgence préventif qui peut réduire fortement les risques de contamination par le VIH. Ce traitement se nomme le  Traitement Post-Exposition ou TPE.
  • Lorsque vous êtes en couple stable et que vous souhaitez arrêter le préservatif 
  • Lorsqu’une grossesse est envisagée 
  • Lorsque le médecin le propose; c’est souvent le cas pour les femmes enceintes ou juste avant une opération chirurgicale
  • Pour savoir si vous avez été en contact au cours de votre vie avec le VIH
  • Pour se rassurer
Il est important de savoir si on a le VIH pour commencer le plus tôt possible un traitement afin de :
  • diminuer les effets du virus sur sa santé
  • augmenter son espérance de vie et améliorer sa qualité de vie
  • diminuer la quantité de VIH dans son sang jusqu’à ce qu’il soit indétectable et rendre ainsi le virus intransmissible
Le dépistage, c’est quoi ?
Il sert à détecter la présence d’anticorps anti-VIH dans l’organisme. Les anticorps servent à défendre l’organisme contre l’infection. La présence de ces anticorps traduit le fait que le VIH est présent dans votre corps.
 
Les anticorps n’apparaissent pas directement dans le sang lorsque l’on est infecté·e par le VIH. En effet, il faut un certain laps de temps et c’est pour cela qu’il faut attendre plusieurs semaines (6 ou 12 semaines en fonction du type de dépistage) pour faire le test après une prise de risque.
 
En savoir plus :
  • Pendant la période d’attente, entre la prise de risque et le dépistage, il est important de bien penser à vous protéger. Si vous avez été infecté·e par le virus, le risque de le transmettre est encore plus fort pendant cette période.
  • Le dépistage ne peut pas être imposé et doit se faire avec l’accord de la personne. Les résultats sont confidentiels et tenus au secret professionnel.
  • Il est également important de se faire dépister pour les autres IST. N’hésitez pas de le demander lors de votre dépistage du VIH.
Le cancer m’a fait grandir plus vite
Le cancer m’a fait grandir plus vite - PHARMACIE DU BOURG D'ORVAULT
Trois ans après avoir appris qu’elle avait un cancer du sein, Sophie a enfin repris sa vie là où elle l’avait laissée.
Récit d’une longue reconstruction.#intro#
Propos recueillis par Patricia Bernheim
 
En 2006, Sophie, enseignante de 40 ans, maman d’une petite fille de 3 ans et d’une ado de 13 ans, sent des boules dans son sein gauche. Elle consulte son gynécologue et fait une mammographie qui ne révèle rien. « On m’a même laissé entendre que ces boules, elles étaient dans ma tête… » Le temps passe, les boules restent. Elles grossissent, même. Parallèlement, Sophie ressent une énorme fatigue. « J’avais sans cesse le sentiment de ramer à contre-courant. J’avais d’ailleurs annoncé à ma direction que j’allais diminuer mon temps de travail à la rentrée. Je sentais que quelque chose n’allait pas, mais je l’ai mis sur le compte d’un burn-out. J’avais accumulé d’importants stress professionnels et plusieurs gros chocs émotionnels au cours des derniers mois. » Un an après la première mammographie, elle en passe une seconde qui révèle cette fois très clairement l’existence de trois masses. Un prélèvement est immédiatement fait et analysé.

Quelques jours plus tard, son médecin la convoque. « Le premier choc a été d’apprendre que j’avais un cancer. Le deuxième, plus dur encore, a été de savoir que les ganglions sentinelles étaient touchés et que l’intervention chirurgicale serait suivie d’une radiothérapie et d’une chimiothérapie. Je ne savais pas vers quoi je m’avançais et j’ai eu le sentiment, à partir de là, que mon corps ne m’appartenait plus. Il appartenait à la science. A posteriori, j’aurais aimé être mieux informée sur le traitement, qui s’est révélé très lourd, et sur ses conséquences. »

Le déni des proches
Un mois après le diagnostic, Sophie est opérée. Fin juillet, elle commence la radiothérapie puis entame une chimiothérapie. « Avec la chimio, j’ai eu le sentiment qu’on me tuait à petit feu. C’était comme une torture. Je devenais de moins en moins résistante, y compris sur le plan psychologique. Je n’ai plus été capable de m’occuper de mes enfants ni de mon mari, dont le père venait de mourir d’un cancer, et j’ai énormément culpabilisé de leur faire subir ça. »

« A ce moment-là, j’aurais eu besoin du soutien de mes autres proches, mais je me suis retrouvée face à beaucoup de déni. Ils faisaient comme si je n’étais pas malade et attendaient de moi que je fasse semblant. » L’entourage amical, en revanche, a été précieux. « Je n’avais plus d’énergie à leur consacrer, mais j’ai apprécié toutes les manifestations d’amitié, les petits mots, les sms, les fleurs… C’était important. »

Un espace de dialogue
Sophie a aussi ressenti le besoin de consulter une thérapeute avec son mari. « Le sujet n’était pas tabou, mais on avait de la peine à trouver l’énergie pour l’aborder. Elle nous a donc ouvert un espace de dialogue. On avait aussi besoin d’être rassurés par rapport à notre fille cadette dont les premiers pas à l’école enfantine se sont révélés catastrophiques. Elle a été très marquée par cette période. Elle m’a vue perdre mes cheveux, ne plus me lever de mon lit. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. »

Durant cette période, Sophie s’est beaucoup documentée, notamment sur l'alimentation. « On mangeait déjà bio avant, mais je suis devenue plus vigilante encore. Je me suis mise au thé vert et, surtout, je n’utilise plus que des produits de soin bio. » Pour s’obliger à se lever et à se promener, Sophie adopte un chien. Elle se met aussi à pratiquer plus assidûment l’équitation, un sport qui lui fait du bien depuis longtemps. Et elle s’inscrit à des séances d’art-thérapie organisées par la Ligue contre le cancer. « J’y ai passé beaucoup de temps et rencontré des personnes formidables avec qui j’ai beaucoup parlé et ri. Je n’ai jamais été aussi créative que durant cette période. J’avais des projets plein la tête, je me suis démenée pour que certains d’entre eux voient le jour. Mais aujourd’hui, je ne peux plus toucher un crayon. Tous ces projets artistiques sont trop liés à la maladie. »

Tout au long du traitement, elle rit, aussi. Le plus souvent possible. « J’essayais de donner le change. Je faisais la nouille, j’étais beaucoup dans la dérision parce que c’était ma manière de continuer à aller de l’avant. » Mais un an après la fin de sa chimio, elle craque. « J’ai fait une grosse dépression, c’était le contrecoup. Et je ne suis pas loin de penser que ça a été pire que le cancer. »

Si, au cours de sa maladie, Sophie n’a jamais eu peur de ne pas s’en sortir, aujourd’hui, elle se sent angoissée à l’approche des examens de contrôle biannuels. « Lorsque j’ai vu que ma dernière échographie n’était pas concluante et que je devais la compléter d’un IRM, mon sang s’est glacé dans mes veines. Ma seule pensée, c’était : pas maintenant, alors que je viens de recommencer à travailler à plein temps et qu’on a à nouveau plein de projets avec mon mari ! » Elle reconnaît aussi qu’à chaque problème physique, elle a peur que ce ne soit une nouvelle manifestation du cancer. « Mais mon oncologue me rassure. Il ne veut pas entendre parler de ces histoires de rémission. Pour lui, je suis guérie ».

Madame Cash  
Fin août dernier, Sophie a enfin recommencé à travailler à plein temps et a repris sa vie là où elle l’avait laissée en avril 2007. Mais elle n’est plus tout-à-fait la même. « Il faut du temps pour se reconstruire, savoir qui on est, où on va. Je réalise maintenant à quel point la santé est importante, à quel point le temps est précieux et passe vite. Alors je profite de tout et je suis présente dans le présent, pas dans le futur ni dans le passé. Je suis devenue plus égoïste. Ce qui est important aujourd’hui, c’est la qualité de ce que je vis, ma famille, mes amis. Je ne veux plus de relations compliquées, plus d’hypocrisie. Je suis devenue plus radicale aussi : il ne faut plus me marcher sur les pieds et je dis ce que j’ai à dire, d’où mon nouveau surnom de Madame Cash. »

La maladie l’a également amenée à avoir une autre vision de la vie : « Je me suis sentie extrêmement vieille à certains moments, arrivée en bout de course, tellement proche de la fin que j’étais capable de ressentir des joies intenses liées à de toutes petites choses. J’avais le sentiment de toucher à l’essentiel et cela m’a rendue encore plus sensible au beau et à l’harmonie. La maladie oblige aussi à repousser ses propres limites et entraîne un détachement par rapport aux choses matérielles. Notre maison a été cambriolée hier et ça ne me touche pas. Ils ont volé et saccagé, mais ce ne sont que des dégâts matériels… Certains de mes proches me disent que c’est du je-m’en-foutisme… Non, c’est juste du lâcher prise. Traverser une épreuve comme le cancer m’a fait grandir et avancer plus vite. »
 
Source : pharmacie-principale.ch 
 
Relever le défi de l’éradication du paludisme
Relever le défi de l’éradication du paludisme - PHARMACIE DU BOURG D'ORVAULT
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’accélération des travaux de recherche-développement (R-D) pour la mise au point de nouveaux outils de prévention et de traitement du paludisme est essentielle pour éradiquer cette maladie au niveau mondial dans un futur proche. Aujourd’hui, moins de 1% du financement de la R-D dans le domaine de la santé est consacré à la mise au point d’outils contre le paludisme.#intro#
 
L’OMS signale aussi qu’il est urgent d’avancer sur la voie de la couverture sanitaire universelle, d’élargir l’accès aux services et d’améliorer la surveillance pour que la riposte au paludisme soit plus ciblée.
 
C’est ce qui ressort d’un rapport du Groupe consultatif stratégique de l’OMS sur l'éradication du paludisme (SAGme).
 
« Afin de libérer le monde du paludisme, nous devons redoubler d’efforts pour trouver des stratégies et des outils susceptibles de changer la donne et d’être adaptés au contexte local. Si rien ne change, nous progresserons plus lentement et nous allons même régresser », estime le Dr Marcel Tanner, Président du SAGme.
Le Groupe a publié le résumé d’orientation de son rapport en prévision du forum qui se tiendra le 9 septembre 2019 à Genève, sous l’égide de l’OMS, sur le thème « relever le défi de l’éradication du paludisme ».
 
Pourquoi il est important d’éradiquer le paludisme 
 
« L’éradication du paludisme à l’échelle mondiale serait l’un des plus grands succès dans le domaine de la santé publique. Avec de nouveaux outils et de nouvelles approches, nous pouvons faire de cet idéal une réalité », dit le DrTedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.
 
L’éradication du paludisme permettrait à la fois de sauver des vies et de dynamiser l’économie.  
Ce sont les populations les plus vulnérables dans le monde qui en bénéficieraient le plus en termes de santé. 61% des personnes qui décèdent du paludisme sont des enfants de moins de cinq ans. Plus de 90% des 400 000 décès dus au paludisme chaque année surviennent en Afrique subsaharienne.
 
Il ressort des analyses du groupe que la mise en œuvre à plus grande échelle des interventions actuelles contre le paludisme permettrait d’éviter deux milliards de cas et quatre millions de décès supplémentaires d’ici à 2030, à condition que 90% de la population des 29 pays qui supportent 95% de la charge mondiale de morbidité bénéficient de ces interventions.
 
On estime que cette mise en œuvre à plus grande échelle coûterait US $34 milliards pour un gain d’environ US $283 milliards en termes de produit intérieur brut (PIB) total, ce qui représente un rapport bénéfice-coût de plus de 8 pour 1.
 
Surmonter les difficultés liées à l’éradication 
 
Les taux d’infection palustre et de décès dans le monde sont restés pratiquement les mêmes depuis 2015. Selon le Rapport sur le paludisme dans le monde 2018, le monde n’est actuellement pas en bonne voie pour atteindre les buts fixés pour 2030 dans la Stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme 2016-2030, à savoir réduire de 90% l’incidence du paludisme et les taux de mortalité liés au paludisme.
 
Dans de nombreux pays, l’accès aux services de santé reste très difficile. Dans les zones où la transmission du paludisme est modérée à élevée, seule une femme enceinte sur cinq est en mesure d’obtenir les médicaments dont elle a besoin pour se protéger de la maladie. En Afrique, la moitié des personnes à risque dorment sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide et à peine 3% des personnes à risque bénéficient de la pulvérisation d’insecticide à l’intérieur des habitations.
 
Ceci montre bien qu’il faut avancer sur la voie de la couverture sanitaire universelle et renforcer les services de santé et les systèmes de prise en charge pour que chacun puisse bénéficier de la prévention, du diagnostic et du traitement du paludisme quand il en a besoin et là où il en a besoin, sans être confronté à des difficultés financières.
 
Le groupe a noté qu’il fallait repenser les approches. L’OMS et ses partenaires définissent déjà de nouvelles approches stratégiques pour combattre le paludisme. Ainsi, en novembre dernier, l’OMS et le Partenariat RBM pour mettre fin au paludisme a présenté l’approche « D’une charge élevée à un fort impact », qui vise à accélérer les progrès dans la lutte contre le paludisme en ciblant 11 pays – 10 pays africains et l’Inde – qui supportent 70% de la charge de morbidité au niveau mondial.
 
Ceci complète les efforts des pays qui entendent éliminer le paludisme d’ici à 2020 en vue d’obtenir la certification, dans le cadre de l’initiative « E-2020 » de l’OMS. L’Organisation a déjà certifié 38 pays et territoires exempts de paludisme.
 
De nouvelles technologies s’imposent 
 
La plupart des outils utilisés aujourd’hui pour lutter contre le paludisme – moustiquaires imprégnées d’insecticide, insecticide à effet rémanent pour pulvérisation à l’intérieur des habitations, tests de diagnostic rapide et médicaments à base d’artémisinine – ont été mis au point au cours du siècle dernier, voire avant.
 
De nouveaux outils de diagnostic, médicaments et insecticides ainsi que de nouvelles méthodes de lutte antivectorielle prometteurs sont actuellement mis au point, à côté de traitements par immunisation passive, par exemple à l’aide d’anticorps monoclonaux. Le premier vaccin antipaludique, le RTS,S/AS01 est maintenant disponible au Ghana et au Malawi, et il est prévu qu’il le soit aussi au Kenya.
 
Le SAGme souligne qu’il faut intensifier d’urgence la R-D pour renforcer le processus d’innovation et signale que le programme de recherche pour l’éradication du paludisme (Malaria Eradication Research Agenda (malERA)) est un point de départ utile pour orienter les investissements nécessaires dans le domaine de la R-D.
 
Notes 
 
Le SAGme est composé de 13 responsables et scientifiques appartenant à diverses disciplines et venant de plusieurs pays. Il bénéficie du soutien de représentants des centres collaborateurs et de membres du personnel de l’OMS, et d’autres parties prenantes.
 
Au cours des trois dernières années, le SAGme a étudié les facteurs biologiques, techniques, financiers, socioéconomiques, politiques et environnementaux qui influent sur le paludisme. Son résumé d’orientation final présente une série de conclusions et de recommandations à l’intention du Directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
 
Source: Organisation Mondiale de la Santé 
 
 
 
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[#MonInfoSanté] Santé.fr, le moteur de recherche de votre santé - PHARMACIE DU BOURG D'ORVAULT
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Source : https://solidarites-sante.gouv.fr
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